Prochaine parution: couverture, titre et résumé (et date !)

Autant commencer tout de suite par vous assurer qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril. Je voulais rédiger cette note plus tôt, je n’en ai simplement pas eu le temps, d’où la date un peu suspecte.

#LesbianRhapsody, publié par Harlequin HQN, a enfin un titre, une couverture, un résumé ET une date de parution !

Je suis donc très heureuse de vous présenter Queen of Love, disponible dans vos liseuses dès le 25 avril !

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Personnellement, le titre et la couverture me plaisent beaucoup. J’adore les couleurs, et ça convient très bien à mon histoire.

La 4ème de couverture (il faut que je perde l’habitude de dire « résumé ») :

Pourquoi est-elle obsédée par sa rencontre avec cette femme ? Depuis que Juliet a malencontreusement percuté celle qu’elle a depuis surnommé Miss Glaçon, elle ne peut s’empêcher de penser à elle. Une beauté à la peau aussi blanche que la sienne est noire, aux cheveux aussi lisses que les siens sont crépus, et qui dégage une telle froideur ! Voilà un glaçon que Juliet aimerait bien faire fondre… Mais, lorsqu’elle découvre que son inconnue s’appelle en réalité Reagan et qu’il s’agit de sa nouvelle chef, l’excitation de la revoir se mêle à l’appréhension… car leur cohabitation s’annonce très électrique.

Alors, qu’en pensez-vous ?

Mais ce n’est pas tout ! Il me reste encore à annoncer la création de ma page auteure sur Facebook,  Amélie Voyard-Venant ! (certes, je n’ai pas fait dans l’original)

J’y serai (je l’espère ?) un peu plus active qu’ici, notamment avec de brêves mises à jour sur mes projets en cours. Mais je ne délaisse pas ce blog pour autant, loin de là ! Ici, je posterai des articles plus longs et plus poussés (j’en ai d’ailleurs au moins un de prévu pour très bientôt, patience !).

Bref, n’hésitez pas à suivre les deux si vous voulez me lire davantage ! Et merci !

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Comment ça on est déjà en OCTOBRE ?!

J’ai du mal à croire que c’est déjà l’heure de retrouver les décorations pour Halloween, là. Et le fait que les magasins de chez nous semblent plus pressés de nous refourguer celles de Noël n’aide pas. Petite anecdote irlandaise : le magasin Brown Thomas s’est distingué cette année par la mise en place de son « marché de Noël »… en août !

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Portal to limbo, par Zed/z0h3 (cliquer sur l’image pour un lien vers sa page deviantART), une des découvertes fascinantes de ces dernières semaines.

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Premier jet, dernier jour

Il est presque 14h.

Aujourd’hui, je termine mon premier jet pour ma romance F/F. Plus que trois jours avant la deadline, j’aurai le temps de laisser reposer ça un peu, de tout relire, de modifier une ou deux choses.

J’ai 27424 mots. Encore à peu près 1500, un chapitre (l’épilogue est déjà écrit), deux gross scènes et c’est fini.

J’ai 27424 mots et je doute. Tout d’un coup, tout ça me paraît nul. Les défauts de mon texte m’apparaissent flagrants et irrémédiables. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, sur cette histoire-là ou sur une autre, d’ailleurs. Ce n’est pas non plus la première fois que ça m’arrive « au dernier moment », donc je sais que je vais pouvoir dépasser cette angoisse. Je sais que j’arriverai à écrire les mots qui me manquent.

Il est 13h56 et, soyons honnête : je procrastine. Si je tape mes états d’âmes ici, au lieu de me consacrer à mes personnages, ce n’est pas seulement pour en garder une trace, ou « montrer que les auteurs sont humains ». Non, le truc, c’est que je suis à un clic d’une page que je dois remplir, d’une lettre qui me paraît tour à tour incohérente, pas suffisante pour exprimer ce que ressent le perso, ou pour émouvoir son interlocutrice, à plus forte raison mon lecteur, ma lectrice…

Mais il faut que j’y aille. On en reparlera dans quelques heures, et on en rira, de mes excuses, des récompenses que je me promets (finis le texte, puis tu pourras finir ton puzzle ! Et ce soir tu ouvriras cette mini-bouteille de vin blanc que tu gardes au frigo depuis un ou deux mois en attendant « une bonne occasion » !). Le retravail à faire avant d’envoyer ne me paraîtra plus si inatteignable.

Allez, j’y vais. On se retrouve dans quelques heures.

* * *

Il est 20h13 et rien ne s’est passé comme prévu.

J’ai écrit. J’ai eu du mal mais j’ai écrit. Puis j’ai pris une pause. Et une prise dans ma cuisine a explosé (tout le monde va bien, ça n’a pas créé d’incendie ni rien, juste un gros « pop » et un flash de lumière, pendant que je m’étais baissée pour ramasser quelque chose). Du coup, ma pause s’est transformé en plusieurs heures de diagnostique (alors ça vient pas du micro-ondes, pas de la rallonge, ah c’est peut-être le lave-vaisselle, ah non finalement c’est bien la prise),  ménage (pour faire venir les proprios), petites courses. Puis il a fallu préparer le dîner, à deux ça va plus vite mais bon ça prend du temps quand même, surtout quand on continue de ranger des choses en même temps.

J’ai réussi à m’y remettre, après avoir digéré le fait que ma journée ne s’était pas déroulée comme prévu.

Bref, il est un peu après huit heures et j’ai fini mon texte.

Il y aura peut-être une scène à rajouter, mais je ne pense pas qu’elle soit nécessaire – je retravaillerai plutôt l’épilogue. Il faut aussi que je me fasse ne frise chronologique pour vérifier que tout colle bien. Et, bien entendu, tout relire. Là, je viens de remplacer tous les tirets bas par des cadratins (j’ai trop l’habitude d’utiliser les tirets bas pour les dialogues, c’est plus simple de remplacer après coup), c’est déjà ça de fait.

Mais surtout, d’abord, laisser reposer.

J’ai 28532 mots. Demain, voire après-demain soir, j’en aurai peut-être un tout petit peu plus, ou un tout petit peu moins. Ce que j’ai, là, surtout, c’est un premier jet, à propos duquel je me sens… neutre. Pas aussi mécontente que tout à l’heure, mais pas super contente non plus. En fait, je ne réalise même pas que j’ai fini, pas complètement.

Et pourtant, je l’ai fait. En soi, c’est déjà une belle victoire.

Back from the dead ?

Mais que se passe-t-il donc par ici ? Bilan en retard ? Pas d’article sur les sorties numériques du mois, parmi lesquelles La noyée était en blanc ? Ce blog serait-il à l’abandon ?

Rien d’aussi dramatique, simplement… je suis tombée particulièrement malade, et ai donc passé les derniers jours à lire, regarder Dexter et tenter de manger. Je ne suis pas encore guérie, loin de là, mais au moins j’arrive à garder un repas ou deux par jour donc j’ai la force de faire un peu plus de choses !!

Autant dire que le bilan va être léger, mais bon, c’est pas grave ! Ce genre de choses, ça arrive à n’importe qui, même aux auteurs donc…

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Brêves (#5)

Je savais que je n’avais pas écrit ici depuis longtemps, mais 23 jours ?? Oups…

La première partie du mois d’août a été extrêmement chargée, entre paperasse, reprise des cours particuliers et préparations pour ces derniers, sans oublier le contrôle technique de la voiture qui a pas mal accaparé mon temps et mon cerveau. Du coup, le compteur de mots est resté sur 0 jusqu’au 16 août…

Depuis, j’ai progressivement repris un rythme un peu plus, hum, dynamique. Et l’inspiration s’est remise en marche avec, yay ! Avec un peu de chance, le bilan d’août ne devrait pas être trop ridicule (dit-elle à moins d’une semaine dudit bilan).

* * *

Dans ce que j’AI effectivement écrit, il y a la deuxième partie de mon article sur le romantic suspense, chez Laska. J’y parle des spécificités du genre par rapport aux autres types de romance, et j’aborde aussi un peu la question du romantisme dans le policier « classique ».

* * *

Comme tout le reste, mon rythme de lecture s’est assez ralenti. Sans compter que je suis actuellement plongée dans un pavé : The Stand, de Stephen King (le Fléau en VF). Ce n’est pas forcément un livre qui m’aurait attirée plus que cela d’ordinaire, or il se trouve que ça se crossoverise un peu avec La Tour Sombre, donc pourquoi pas… et finalement c’est plutôt sympa, bien qu’un peu lent (faut dire que j’ai l’édition revue et étendue, celle de 1100 page là).

Aussi, il y a deux semaines, je me suis fait plaisir en librairie (ça faisait longtemps, j’ai tendance à préférer les ebooks et leurs petits prix). Il y avait des soldes chez Eason ET il me restait une carte-cadeau, donc hop ! Quatre livres achetés, dont trois pour moi : deux Skulduggery Pleasant et une découverte, The Girl who saved the King of Sweden, de Jonas Jonnasson (titre VO Analfabeten som kunde räkna, que la VF a traduit fidèlement, enfin je suppose par L’analphabète qui savait compter).

18525607De ces trois livres, j’en ai déjà lu deux : le Jonas Jonasson (j’ai beaucoup ri) et le premier des Skulduggery Pleasant (qui est en fait une forme de spin-off, Tanith Low in The Maleficent Seven). Quant à Last Stand of the Dead Men (j’en profite pour rappeler que les Skulduggery Pleasant sont écrits par l’irlandais Derek Landy), je l’ai entamé (oui je lis souvent deux livres à la fois, surtout quand c’est un en papier et un en ebook) mais j’y vais doucement et un peu à reculons, non pas parce que c’est mauvais (bien au contraire) mais parce que je sais que je vais souffrir.

Je pense refaire un tour à Eason très bientôt, ou peut-être à une autre librairie (il y en a une plus « petite » que j’adore, mais qui est plus difficile d’accès). J’aimerais m’acheter Horns de Joe Hill et peut-être Gone Girl de Gillian Flynn afin de les lire avant de voir leurs adaptations respectives… (on fera semblant d’ignorer ma grosse pile de livres à lire, d’accord ?)

* * *

Et sinon, je suis allée à Dublin avant-hier et je me suis encore perdue. Je déteste les routes irlandaises et leur manie de ne pas mettre de signalisation, ou de signaler à la dernière minute (voire après : tu sais pas où aller, tu choisis une branche d’autoroute au hasard, mettons sur la gauche parce que c’est ce qu’indiquait le dernier panneau, et une fois dessus tu vois sur l’autre branche un panneau indiquant ta destination). Oh et des fois les panneaux indiquent deux directions différentes pour la même destination (mais sans indiquer s’il y en a une pour les poids-lourd par hasard), et une fois une des directions empruntée plus de panneau, et donc on continue jusqu’à ce qu’on comprenne qu’en fait non, fallait prendre l’autre.

En gros, pour aller à Dublin, soit faut connaître la ville par coeur, soit faut avoir un GPS.

(devinez ce que je vais mettre sur ma wishlist pour Noël ?)

(Image: Wikipédia, j’étais trop occupée à chercher mon chemin pour prendre des photos)

Lectures de mon enfance : Les Frousses de Zoé

J’inaugure ici une nouvelle catégorie, car j’ai envie de parler des lectures qui ont marqué mon enfance. Petite, je lisais déjà beaucoup (peut-être encore plus que maintenant en fait). Avant même de rentrer au CP, je dévorais livre après livre. Mes années à l’école primaire m’ont vue parcourir la bibliothèque de ma mère (et quand y en avait plus, mon grand-père allait ouvrir un carton à la cave et en sortait encore) et constituer la mienne, notamment grâce à la collection Bibliothèque Rose (mais aussi un peu de Bibliothèque Verte, notamment la série des Six Compagnons de Paul-Jacques Bonzon, que mon père m’a fait découvrir).

De nos jours, et à mon grand désespoir, la Bibliothèque Rose a été reconvertie en « collection pour les filles » tandis que la Bibliothèque Verte est devenue une « collection pour les garçons ». De mon temps, il s’agissait simplement d’une division par difficulté, et à ce que je sache, ça n’a jamais gêné aucun garçon de lire un livre un peu rose sur les bords. Enfin, le marketing genré a encore de beaux jours devant lui j’imagine >_>

Bref, il y a un peu moins d’une vingtaine d’années on me voyait rarement sans un livre comme ça entre les mains :

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Une autre série que j’ai adorée: les Drôles de Danseuses de Jahnna N. Malcolm

Pour entamer cette série d’articles, il eût été logique de me pencher sur les Fantômette de Georges Chaulet, ma première grande passion issue de cette collection… mais j’ai préféré commencer par un autre grand amour : Zoé.

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Mon premier Chair de poule…

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Techniquement, je ne suis pas très en retard. (ou presque)

Techniquement, je pourrais même poster le bilan de mars en octobre, ça changerait rien. Bon, si, techniquement, ça poserait un petit problème pour les objectifs d’avril, mais bref.

J’ai quand même du mal à croire qu’on est déjà en avril. Avril, mince. Je veux dire, hier c’était Noël ! Et avant-hier je passais le bac ! En juin 2007 !

Je ne sais plus où j’ai lu que plus on prend de l’âge, plus le temps passe vite à nos yeux, et il y avait toute une explication scientifique derrière. Je veux bien le croire. Et je pense que c’est encore pire quand on est prof, ou quand côtoie des enfants d’une manière ou d’une autre : les voir grandir renforce cette impression (oui, ça se sent que j’ai rendu visite à anciens élèves aujourd’hui et qu’ils avaient bien trop grandi).

Avril 2014, donc. Le mois où mon premier texte publié paraît chez les revendeurs. Aussi, normalement, le mois où j’enverrai mon dossier pour devenir officiellement prof en Irlande. Pourquoi je sens que ça va encore passer trop vite  ?

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Encore un truc qui est passé bien trop vite : ma partie de Bioshock Infinite. Terminé en 4 jours. Mais c’était trop bien.

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