Et donc, en 2016…

Bonne année !

Je suis en train de terminer mon bilan lecture, qui devrait être posté dans la semaine. En attendant, vu que les circonstances s’y prêtent, autant démarrer 2016 avec une annonce !

Vu la nature de ce blog, vous vous doutez certainement de ce qui va venir. Eh oui : en 2016, je vais publier un nouveau texte !

Toujours de la romance.

Toujours en numérique.

Toujours sur format assez court (plutôt novella ici).

Et cette fois-ci, ce sera… du F/F ! J’en avais déjà vaguement parlé ici, sous le nom de code Lesbian Rhapsody. C’est une histoire qui me tient beaucoup à coeur (certes, c’est un peu le cas de toutes mes histoires, mais quand même), et j’ai eu la chance qu’elle ait retenu l’attention… de Harlequin ! Plus précisément de la collection HQN, qui publie des auteur-e-s francophones, en numérique. Je rejoins ainsi des gens que j’estime énormément, et c’est super cool !

Je ne peux pas vraiment en dire plus pour le moment, je n’ai pas encore de date ou de titre définitif. Mais j’en reparlerai, c’est certain.

Et je termine avec la très chouette initiative de mon désormais collègue Gilles Milo-Vacéri, à savoir une page recensant les auteur-e-s HQN et leurs informations. Je vous invite ainsi à aller découvrir les Plumes Harlequin, parmi lesquels vous reconnaîtrez certainement quelques noms ! Beaucoup de gens à suivre…

Voilà pour les annonces. Je vous retrouve donc très bientôt avec le bilan lecture, et je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles de ma prochaine publication.

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Vacances en Touraine

Billet écrit sur OpenOffice, de ma chambre chez ma grand-mère, pas loin de Tours. Eh oui, je suis en France jusqu’à mi-août ! Et je profite bien du beau temps. Un peu trop beau, même : les deux premiers jours, à plus de trente degrés, ont été rudes. Au programme : repos, lecture et jeux de société !

Il n’y a pas Internet ici, donc il faudra faire un copier-coller plus tard, mais les mots avaient envie de sortir. Ils sortent assez bien, les mots, aujourd’hui.

Ce matin, j’ai entamé un nouveau texte, absolument pas prévu au programme. De fait, c’est le premier projet original que j’entame cette année ! L’idée date d’il y a quelques années, je l’avais d’ailleurs oubliée entre temps. En fait, à la base, je n’avais même jamais pensé la coucher réellement sur papier… mais ça m’est revenu (la relecture de vieilles choses aidant), ça m’a trotté dans la tête pendant quelques semaines et puis, ce matin, juste comme ça, les mots ont commencé à s’enchaîner dans ma tête. Comme je sais reconnaître une occasion en or quand j’en vois une, je les ai laissés s’enchaîner le temps de terminer le petit-déj’, puis j’ai allumé l’ordinateur, et ça n’a pas tardé à faire 900 mots. Ce soir, j’en totalisais presque 2000. Tout ça en une journée ! Ça ne m’était pas arrivé depuis… eh bien, depuis le NaNo de l’année dernière, tiens.

Je ne sais pas combien de temps ça va durer, mais j’essaye d’en profiter. J’ai un mini-plan avec les quelques idées qui me sont venues sur un post-it (pas un vrai, ceux de Windows), et je compte avancer un peu demain, et peut-être même lundi dans le train pour retourner sur Paris (on est samedi soir, là). J’essaye surtout de ne PAS penser aux recherches qu’il faudrait que je fasse (et puisque je peux au moins vous dire que c’est de l’historique, enfin, plus ou moins, il va y en avoir), histoire que ça ne me bloque pas l’inspiration. Je laisse tout ça pour plus tard, là, c’est le moment d’écrire. J’aurais pu attendre jusqu’au NaNo, mais j’ai encore deux idées entre lesquelles je balance pour ça, et puis, la muse est venue, alors bon…

Voilà, un peu de nouvelles, donc, et des nouvelles d’écriture, en prime ! Et sinon ça va bien. J’aime beaucoup passer du temps en Tourraine, et avec ma grand-mère. Pour une fois que je peux rester plus de trois jours, c’est très chouette.

Bien entendu, le grand absent depuis trois ans (déjà!) c’est mon grand-père, qui me manque terriblement. Mais vraiment, vraiment terriblement. Un an ou deux de plus, et il se serait procuré une liseuse en voyant la mienne (ou une autre), et on se serait échangé des « zibouks » (je suis sûre que c’est comme ça qu’il l’aurait dit). Il aurait trouvé les miens géniaux, parce que tout ce que produisent ses petites-filles ne peut être que génial – il aurait sans doute préféré le deuxième, qui rentre tout à fait dans le genre de choses qu’il aimait lire. Mon grand-père lisait beaucoup (vraiment beaucoup).

Trêve de nostalgie, c’est à mon tour d’aller lire. J’ai terminé quatre textes en autant de jours (une nouvelle et trois romans), et je compte continuer sur cette lancée. Je ne sais pas ce que je vais entamer avant de dormir, d’ailleurs…

Bon été à vous ! (en espérant qu’il fasse beau, mais pas trop chaud, là où vous êtes)

Photo qui date, et pas qu'un peu. Je ne me souviens malheureusement plus de quel château il s'agit.

Photo qui date, et pas qu’un peu. Je ne me souviens malheureusement plus de quel château il s’agit.


Finalement, mon lundi ayant été assez chargé (avec quelques imprévus… je redécouvre les joies des transports en commun sur Paris: génial quand tout marche, horrible quand ça ne marche pas!), je ne poste ce billet qu’aujourd’hui.

Et donc depuis samedi j’ai avancé un peu plus dans mon texte, même si je ne suis toujours pas tout à fait sûre d’où ça va me mener. J’ai aussi terminé un ou deux autres livres – mais maintenant que j’ai de nouveau accès à Internet, mon rythme de lecture risque d’en pâtir. Bah, on verra bien.

Bonne semaine tout le monde !

Lectures du printemps

… ainsi que quelques nouvelles, pour commencer.

Mon CampNano d’avril n’aura pas été très fructueux. J’ai commencé une petite nouvelle toute mignonne de romance contemporaine, mais je n’en suis pas venue à bout, accaparée par le boulot. Elle restera sagement sur l’ordinateur jusqu’à ce que je me décide à y revenir.

De fait, ces derniers mois, je me suis concentrée exclusivement sur le retravail. Après tout, j’ai une bonne dizaine de textes, dont plus de la moitié sont des romans, à revoir, si je veux tenter de les publier un jour… alors j’ai (enfin !) bouclé les corrections du NaNo de 2007, pour (enfin !) l’envoyer à quelques maisons d’éditions. Et en juin, je me suis mise à retravailler mon CampNano de 2013, soit le texte le plus long que j’aie jamais écrit (90 000 mots !). J’ai terminé la première relecture/planification hier, et si j’ai le temps après cet article je commencerai à bosser sur un chapitre ou deux. Par chance, côté fond, il n’y a pas grand chose à faire, et les modifications portent surtout sur la fin !

Mais revenons-en aux lectures. Entre le 30 mars et le 30 juin, j’ai dévoré 23 livres, soit trois de plus que de janvier à mars. Hélas, ce n’était pas assez pour rattraper mon Challenge Goordears, et j’ai désormais 31 ouvrages de retard si je veux arriver aux 150 dans l’année… mais je ne m’inquiète pas trop. Après tout, depuis que je suis en vacances, j’ai beaucoup plus de temps (et d’énergie !) pour la lecture.

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Lectures d’hiver

Ayant abandonné les bilans mensuels (en partie par manque de temps, et aussi parce que je n’écris rien donc ce serait plus déprimant qu’autre chose), je me suis dit qu’il serait sympa de faire au moins un bilan lecture par semestre.

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NaNoPréparation

Cette année encore, je participe au NaNoWriMo, challenge qui met quiconque le souhaite au défi d’écrire 50 000 mots en novembre. Vu que je risque disparaître pour ce mois, je me suis dit que ce serait sympa d’écrire au moins un article à ce propos sur ce blog.

Il faut savoir que, d’habitude, ma préparation du NaNo est plutôt… légère. Je me dis toujours que je vais faire un plan, mais en fin de compte je me contente de faire le fancast de mes personnages, voire des mini-fiches pour certains d’entre eux, et je rassemble tout ça sur un Tumblr. Si je suis vraiment motivée, je prépare la musique (sinon, c’est à elle que je consacre ma première panne d’inspiration du 1er novembre). Les recherches attendent que je sois coincée.

Et 2014… ne fait pas exception. Enfin, quoique, j’ai quand même préparé le fichier Scrivener (un logiciel assez sympa gratuit d’utilisation pendant le NaNo, et dont j’ai acheté la version complète il y a 2 ans, en profitant d’une réduction offerte aux gagnants), trouvé la ville où tout ça va se dérouler et noté deux trois choses dessus, et décidé de l’origine d’une partie de mes persos.

Ma playlist youtube est également prête – il faut encore que j’en fasse une sur mon ordinateur, pour quand je n’aurai pas accès à Internet : c’est souvent le cas pendant les write-ins, les réunions de nanoteurs.

J’ai également trouvé quelques images pour m’inspirer… (je vous laisse deviner de quoi ça va parler !)

Initiation Ritual, par Emile Denis: http://emile-denis.blogspot.ie/2012/05/initiation-ritual.html

Initiation Ritual, par Emile Denis

… notamment, et surtout, des images d’acteurs/actrices représentant mes persos, bref, du « fancast ». Il faut savoir que je n’ai pas une très bonne mémoire visuelle, voire que je ne suis « pas très visuelle » de manière générale, donc les descriptions ont tendance à me poser pas mal de difficultés. Avoir quelques images de références m’aide beaucoup sur ce plan-là. D’autre part, faire ce genre de recherches m’amène à m’interroger sur mes personnages, leur personnalité, mais aussi leur passé.

C’est d’autant plus important cette année que je n’ai pas tant de personnages que ça. D’habitude, j’en compte au moins une bonne dizaine de principaux (avec au moins 4 ou 5 sur lesquels je me concentre un peu plus). J’aime les « gros castings », ça me permet de jouer avec des personnalités et des motivations variées, et d’imaginer divers types de relations.

Cette fois-ci, cependant, j’avais commencé par imaginer mon histoire comme une romance paranormale (je pensais même partir sur de la première personne au départ), et même si je m’en suis éloignée un peu pour élargir l’intrigue, elle reste centrée sur deux personnages uniquement, avec moins d’une dizaine d’autres autour. Je change donc de tactique : plutôt que d’utiliser un grand nombre de points de vue pour « faire des mots » (même si c’est plus compliqué que ça, bien sûr), je dois écrire plus à partir des quelques points de vue que j’ai.

Stock photo libre de droit, je n'ai malheureusement pas noté sur quel site je l'ai trouvée.

Stock photo libre de droit, je n’ai malheureusement pas noté sur quel site je l’ai trouvée.

En 2014, donc, comme en 2013 (année où j’ai perdu) ou en 2012 (année où j’ai gagné), je pars avec une idée d’intrigue, deux ou trois scènes, des personnages définis (ce qui n’exclut pas que des petits nouveaux s’invitent au dernier moment, ça m’arrive régulièrement), mais rien de plus.

J’ai hâte de voir où ça va me mener !

Brêves (#5)

Je savais que je n’avais pas écrit ici depuis longtemps, mais 23 jours ?? Oups…

La première partie du mois d’août a été extrêmement chargée, entre paperasse, reprise des cours particuliers et préparations pour ces derniers, sans oublier le contrôle technique de la voiture qui a pas mal accaparé mon temps et mon cerveau. Du coup, le compteur de mots est resté sur 0 jusqu’au 16 août…

Depuis, j’ai progressivement repris un rythme un peu plus, hum, dynamique. Et l’inspiration s’est remise en marche avec, yay ! Avec un peu de chance, le bilan d’août ne devrait pas être trop ridicule (dit-elle à moins d’une semaine dudit bilan).

* * *

Dans ce que j’AI effectivement écrit, il y a la deuxième partie de mon article sur le romantic suspense, chez Laska. J’y parle des spécificités du genre par rapport aux autres types de romance, et j’aborde aussi un peu la question du romantisme dans le policier « classique ».

* * *

Comme tout le reste, mon rythme de lecture s’est assez ralenti. Sans compter que je suis actuellement plongée dans un pavé : The Stand, de Stephen King (le Fléau en VF). Ce n’est pas forcément un livre qui m’aurait attirée plus que cela d’ordinaire, or il se trouve que ça se crossoverise un peu avec La Tour Sombre, donc pourquoi pas… et finalement c’est plutôt sympa, bien qu’un peu lent (faut dire que j’ai l’édition revue et étendue, celle de 1100 page là).

Aussi, il y a deux semaines, je me suis fait plaisir en librairie (ça faisait longtemps, j’ai tendance à préférer les ebooks et leurs petits prix). Il y avait des soldes chez Eason ET il me restait une carte-cadeau, donc hop ! Quatre livres achetés, dont trois pour moi : deux Skulduggery Pleasant et une découverte, The Girl who saved the King of Sweden, de Jonas Jonnasson (titre VO Analfabeten som kunde räkna, que la VF a traduit fidèlement, enfin je suppose par L’analphabète qui savait compter).

18525607De ces trois livres, j’en ai déjà lu deux : le Jonas Jonasson (j’ai beaucoup ri) et le premier des Skulduggery Pleasant (qui est en fait une forme de spin-off, Tanith Low in The Maleficent Seven). Quant à Last Stand of the Dead Men (j’en profite pour rappeler que les Skulduggery Pleasant sont écrits par l’irlandais Derek Landy), je l’ai entamé (oui je lis souvent deux livres à la fois, surtout quand c’est un en papier et un en ebook) mais j’y vais doucement et un peu à reculons, non pas parce que c’est mauvais (bien au contraire) mais parce que je sais que je vais souffrir.

Je pense refaire un tour à Eason très bientôt, ou peut-être à une autre librairie (il y en a une plus « petite » que j’adore, mais qui est plus difficile d’accès). J’aimerais m’acheter Horns de Joe Hill et peut-être Gone Girl de Gillian Flynn afin de les lire avant de voir leurs adaptations respectives… (on fera semblant d’ignorer ma grosse pile de livres à lire, d’accord ?)

* * *

Et sinon, je suis allée à Dublin avant-hier et je me suis encore perdue. Je déteste les routes irlandaises et leur manie de ne pas mettre de signalisation, ou de signaler à la dernière minute (voire après : tu sais pas où aller, tu choisis une branche d’autoroute au hasard, mettons sur la gauche parce que c’est ce qu’indiquait le dernier panneau, et une fois dessus tu vois sur l’autre branche un panneau indiquant ta destination). Oh et des fois les panneaux indiquent deux directions différentes pour la même destination (mais sans indiquer s’il y en a une pour les poids-lourd par hasard), et une fois une des directions empruntée plus de panneau, et donc on continue jusqu’à ce qu’on comprenne qu’en fait non, fallait prendre l’autre.

En gros, pour aller à Dublin, soit faut connaître la ville par coeur, soit faut avoir un GPS.

(devinez ce que je vais mettre sur ma wishlist pour Noël ?)

(Image: Wikipédia, j’étais trop occupée à chercher mon chemin pour prendre des photos)