Toile de lecture

Je vous l’avais promis il y a quelques temps : aujourd’hui je vais parler d’outils offerts par Internet, plus précisément ceux qui ont un rapport avec la lecture.

Il ne s’agit pas ici de parler de liseuse, même si en avoir une peut être une aide. Non, en fait, je cherche plutôt à mettre en avant des outils gratuits et accessibles à tous qui peuvent permettre ou accompagner la lecture.

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Et donc, ça avance ?

J’ai du mal à croire qu’on arrive bientôt aux trois-quarts du mois… février est toujours assez trompeur.

J’ai été pas mal ralentie par mes deux disques amochés (les hernies, c’est pas cool du tout) : quand on  mal au dos (et quand on prend de la codéine pour compenser), c’est dur de se concentrer sur quoique ce soit… enfin, je dis ça, mais j’ai quand même réussi à écrire 500 mots samedi alors que j’atteignais le pic de la crise.

Ma grosse réussite du mois, pour  l’instant, se tient plutôt côté « personnel » : j’ai finalisé la traduction de mes diplômes/brochures/relevés de notes et je l’ai envoyée à un traducteur agrégé pour la faire certifier. Il ne me reste plus qu’à attendre tout en préparant le dossier pour le Department of Education, et à croiser les doigts pour que ledit dossier ne leur prenne pas trop de temps à traiter. Si tout se passe bien, d’ici septembre, je serai officiellement prof de français et d’anglais (ici on a deux matières) dans le système irlandais. Je ne me fais pas d’illusions : les chances que j’obtienne immédiatement un poste sont à peu près nulles. En revanche, je peux toujours espérer qu’un congé maternité me permette d’effectuer un remplacement un peu plus long… mais ce sera sans doute après avoir « fait mes preuves » pendant quelques mois en jonglant entre les établissements. (En Irlande, ce n’est pas l’État qui nous affecte dans une école : les établissements choisissent qui ils prennent)

the-last-of-us-artwork-50c5ac9033a85À part ça, ces derniers jours, j’ai surtout été productive sur… la console. J’ai eu The Last of Us pour la Saint Valentin, une histoire touchante avec des pseudo-zombies, et j’y ai passé pas mal de temps. C’est pas non plus le jeu le plus déstressant qui soit : je passe pas mal de temps à me cacher pour éliminer les affreux « infectés » un à un (croisant très fort les doigts pour qu’ils ne me repèrent pas) plutôt qu’à foncer dans le tas en hurlant. En même temps, c’est une stratégie qui me correspond plus… surtout quand elle permet d’éviter carrément le combat !

(En fait, avant d’emménager en Irlande, je ne jouais jamais aux jeux de zombies ou autres trucs qui font peur : je n’avais qu’à aller chez mes amies et les regarder faire !! Hélas, à présent, je n’ai plus vraiment cette option, donc si je veux connaître l’histoire – et il faut dire que dans The Last of Us ça en vaut vraiment la peine – il faut que je m’y mette moi-même… d’où des grands moments de stress-adrénaline dont je ne saurais dire si je les déteste complètement ou si je n’aime pas ça quand même… un peu comme les films d’horreur, quoi.)

Et sinon, histoire de revenir sur l’écriture (et de terminer sur ça) : je sais ce que je vais écrire pour le concours de nouvelles des éditions Laska cette année !! Mais avant ça, j’ai une nouvelle de romance paranormale à terminer…

Bonne semaine à tou-te-s !

Productivithé

Le thé et moi, c’est une grande histoire d’amour.

Ma première tasse, de ce que je m’en souviens ? Plutôt une gorgée, dans un verre coloré, chez la compagne de mon père. Sans doute du thé à la menthe, la connaissant. Je ne me souviens pas tout à fait du goût, juste de l’impression d’avoir accès à un breuvage de grande (je devais avoir 7, 8 ans), et le verre était vraiment joli.

Ma première tisane ? Pas beaucoup plus tard, je pense, peut-être même un peu avant. Sans doute tilleul-menthe, administrée en tout cas par ma maman, qui en était fan. J’ai tout de suite adoré. Il me semble que c’était en vacances, et que j’en ai eu tous les soirs après ça. Sans doute pendant (ou après ?) ma partie de rami – quoique, non, je devais être un peu jeune pour le rami, ou peut-être pas, et peu importe en fait.

Le café ? J’ai jamais aimé. Je ne m’y suis mise que l’année dernière, un peu, parce qu’il fallait bien quelque chose pour m’aider à tenir mes journées de douze heures. Donc une demi-cuillère de café, trois de sucre roux (les carrés de sucre, en Irlande, ils connaissent pas), on remplit la moitié de la tasse d’eau chaude et on complète avec du lait. (Je n’ai jamais aimé le Coca non plus.)

Pour en revenir au thé, j’ai commencé à en boire (très) régulièrement en terminale. En prépa, c’est devenu essentiel – une tasse toutes les deux heures, et pas plus de cinq dans la journée sinon j’avais les mains qui tremblaient et je ne pouvais plus me concentrer (ça faisait bien rire à l’internat, ça, moi y comprise).

Donc, des tasses de thé (et de tisane), j’en ai bu. Certaines sont plus mémorables que d’autres : le thé au caramel que ma grand-mère m’amenait pendant que je faisais mes devoirs en terminale ; en miroir, le mug bien chaud de thé classique irlandais monté à l’étage par ma belle-mère avec le meilleur sandwich poulet-mayonnaise de ma vie, alors que je préparais un concours. Les thés échangés dans les chambres de l’internat – dont un thé blanc et un au jasmin. Mon premier Lady Grey, sachet offert par ma soeur, bu à l’internat lui aussi. Les tasses préparées pendant un DS (devoir sur table) en prépa, à l’aide de mes fidèles thermos (il y en a eu plusieurs parce que je suis maladroite et mine de rien ça se casse facilement ces trucs là) – et les morceaux de chocolat qui allaient avec pour chaque grande partie rédigée. Le thé à la menthe partagé avec une de mes meilleures amies, bien avant tout ça, alors qu’on écrivait un texte à quatre mains.

Bref, y en a eu des thés. Des thés pour se concentrer, des thés pour lire, des thés pour écrire, des thés pour digérer, des thés pour se réchauffer, ou encore des tisanes pour dormir parce qu’il faut bien aussi.

Devinez desquels je vais vous parler aujourd’hui ?

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Janvier 2014 : le bilan

Je m’étais dit que ce serait bien d’essayer de faire au moins un article par semaine… ça a un peu loupé, pour cause de texte à finir notamment. On verra si je m’y tiens en février… ?

En attendant, c’est l’heure de ressortir mes objectifs pour janvier et voir si je m’y suis tenue (en résumé : non).

 

Bilan de janvier

Chimères, Gangsters et Informatique

1) Finir la correction de Chimères, gangsters et informatique

Déjà, là, c’était de la triche, vu qu’en fait j’avais déjà terminé ça au moment d’écrire l’objectif.  MAIS ça reste quelque chose que j’ai fait en janvier. Depuis, le livre est bien sorti (<3) et j’ai même eu plusieurs retours (<3 ❤ <3). Et normalement je ne vous en reparle plus jusqu’à ce qu’on approche la sortie chez les revendeurs 😀

Je laisse juste la couverture ici quand même, parce que je l’aime ^_^

2) Reprendre de bonnes habitudes sur le forum CoCyclics

Euuuh j’ai recommencé à lire un peu, mais je n’ai pas dû poster plus d’une ou deux fois. Donc raté…

3) Reprendre de bonnes habitudes sur le forum des éditions Laska

Là en revanche, j’ai un peu plus assuré ! Pas au point d’être numéro 1 du mois non plus, mais c’est déjà pas mal. Ne reste plus qu’à maintenir le rythme !

4) Terminer ma novella pour l’AT Romantic Suspense

On va dire que le mois de janvier s’est achevé le 3 février vers 5h du mat’, d’accord ? D’accord.

5) Avancer le retravail de ma nouvelle M/M

… je ne crois même pas avoir ouvert le fichier…

6) Avancer le retravail de mon NaNo2007

… même chose…

7) Écrire un article pour le blog Laska

Tadaaaaaa !! Et ça parle des références qui jalonnent ma nouvelle.

8) Terminer la traduction de mes diplômes

Je mets en vert, parce que mine de rien même si ce n’est qu’un premier jet, c’est déjà ça de moins à faire.

Bref, un bilan assez mitigé. Pour février (voir plus bas), je vais essayer de m’en tenir à cinq objectifs. Mais avant ça, histoire de conclure sur janvier :

Lecture du mois

Young Avengers, vol. 1 : Style > Substance par Kieron Gillen

J’ai terminé une petite quinzaine de livres entre le 1er et le 31 janvier, et j’ai décidé de mettre celui-ci en avant : un comics Marvel (à qui appartiennent les Avengers, mais aussi Spideyet les X-Men, entre autres) qui met en scène une équipe de super-héros adolescents.

La précédente équipe des Young Avengers avait été démantelée, et c’est Loki (oui oui, le même que dans le film Avengers, enfin, pas tout à fait… déjà, ici, c’est un ado) qui la recompose en partie, de nouveaux membres se substituant à ceux qui sont « partis » d’une manière ou d’une autre.

Pourquoi j’aime cette série ? Déjà, je suis fan de l’écriture de Gillen depuis sa version de Journey into Mystery (centrée sur kid!Loki). Il gère très bien ses personnages, les histoires sont généralement très sympas, et il n’hésite pas à chambouler un peu les règles du  jeu de la narration (par exemple, en substituant un plateau de jeu au récit le temps d’une double-page).

En plus, c’est sex positive et LGBTQ*-friendly, un cocktail encore bien trop rare, même (surtout ?) dans les ouvrages (et là je ne parle pas que de littérature) destinés aux ados. Y en a un peu pour tout le monde, et ça, c’est BIEN.

Film du mois

Je ne suis allée « que » trois fois au cinéma ce mois-ci (pour une cinéphile comme moi, c’est assez peu)… et, de surcroît, je n’ai pas vraiment pris le temps de regarder de film de chez moi (que ce soit à la télé ou en DVD). Bref, un mois assez pauvre en ce qui concerne l’une de mes passions principales !

MAIS les films que j’ai vus, The Secret Life of Walter Mitty, 12 Years a Slave et The Railway Man, étaient quand même très bon, voire excellent. C’est de ce dernier que je vais parler ici.

The Railway Man, réalisé par Jonathan Teplitzky

Tiré d’une histoire vraie, The Railway Man raconte la vie tourmentée d’Eric Lomax (incarné par Colin Firth ainsi que par un Jeremy Irvine excellent dans les flashbacks) : durant la Seconde Guerre mondiale, il a fait parti de ces prisonniers britanniques capturés par l’armée japonaise et forcés de travailler à la construction de la « voie ferrée de la mort » entre Bangkok (Thaïlande) et Rangoon (Birmanie).

Déjà, c’est un film extrêmement émouvant, de par l’histoire, certes, et de par le jeu d’acteur. Colin Firth est formidable, mais ça, ce n’est pas surprenant. En revanche, je ne connaissais pas vraiment Jeremy Irvine (il a joué dans War Horse, le film de Spielberg…) et il m’a complètement bluffée. Il reprend à la perfection le jeu de Colin Firth, on sent vraiment qu’il s’agit du même homme, c’est… assez époustouflant.

Une très belle  histoire, donc, très dure aussi. Le côté « choc des cultures » m’a fait pensé à Merry Christmas Mr. Lawrence (Furyo en VF il me semble, avec David Bowie <3), qui parle également des camps japonais, mais sous un autre angle.

Je n’en dis pas beaucoup à dessein : la bande annonce en dévoile un peu trop à mon goût, et je pense que c’est un film qui gagne à se laisser découvrir sans qu’on en sache trop. J’ajouterai cependant qu’il contient des scènes très violentes, donc allez-y en connaissance de cause.

Et en fait, j’ajoute quand même deux mots sur 12 Years a Slave, qui m’a tout autant bouleversé : si j’ai choisi de mettre The Railway Man en avant ici, c’est tout simplement parce que

  1.  je n’ai pas encore trouvé les mots pour parler du film de Steve McQueen (à part que c’était bouleversant, et que je veux absolument que Chiwetel Ejiofor remporte l’Oscar cette année, et en fait je veux que ce film remporte tous les Oscars) et
  2. The Railway Man est, par comparaison, passé assez inaperçu (mais si vous voulez choisir entre deux films tirés d’une histoire vraie, allez peut-être plutôt voir 12 Years a Slave, parce que le sujet reste d’actualité) (non en fait allez voir les deux, mais pas pour les mêmes raisons).

Eeet ceci conclut mon mois de janvier.

 

Objectifs pour février

 

  1. Reprendre et terminer le retravail de ma nouvelle M/M (faut que je lui trouve un nom de code…) ;
  2. Entamer mon texte pour l’AT Romance Paranormale ;
  3. Reprendre le retravail de mon NaNo2007 ;
  4. Écrire un article toutes les semaines pour ce blog ;
  5. Peaufiner la traduction de mes diplômes avant de la faire certifier.

 

En espérant que je m’en sorte mieux…

Au prochaine épisode (donc, d’ici une semaine au pire), nous parlerons soit des sites/outils qui peuvent accompagner la lecture à l’heure du Net, soit… de thé !